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Echo Presse

Quand la presse en parle …

« L’ensemble fut évidemment marqué de moments de grâce « ambassadoriens », sublimés par la finesse — entre présence et discrétion, placidité et générosité — d’un Quatuor Debussy toujours au diapason. »
Stéphane Duchêne, Le Petit Bulletin, 29 mars 2016

« Si aujourd’hui, pour stimuler son conduit auditif, le public semble préférer la gratte à l’archet, c’est
qu’il ne s’est pas encore frotté aux cordes du Quatuor Debussy. Lorsque celles-ci viennent titiller
l’oreille, elles provoquent ainsi un plaisir digne de l’extase musicale. »
Charline Corubolo, Le Petit Bulletin, 1er mars 2016

« J’ai rarement écouté la musique de Chostakovitch avec autant d’attention. »
Anthony Tomassini, The New York Times, 5 novembre 2015

« Lorsque le quatuor a joué les premières notes d’ouverture de l’Adagio de Dimitri Chostakovitch, ils semblaient être suspendus au-dessus de vagues surréalistes d’un océan diaphane »
Madeline Zimring, The Daily Californian, 3 novembre 2015

« La finesse de l’interprétation avec une exceptionnelle maestria s’est jouée des contrastes les plus opposés. La sonorité éblouissante et l’équilibre des différents pupitres du Quatuor étaient impressionnants. Avec sa technique éblouissante et sa maîtrise parfaite, le Quatuor Debussy a traduit au plus juste le contenu expressif de ces œuvres, d’une intensité et d’une ferveur suprêmement émouvante. L’interprétation a atteint ici une qualité inégalable. Profondément touché et enthousiasmé par cette musique, c’est un public debout qui a ovationné le Quatuor Debussy »
Eric Couhin, Le Dauphiné Libéré, 16 août 2014

« Quand magies du cirque et de la musique se conjuguent… La compagnie Circa et le Quatuor Debussy nous offrent un moment de grâce unique avec leur « Opus », crée sur trois quatuors de Chostakovitch. Encore une révélation des Nuits de Fourvière. »
Philippe Chevilley, Les Echos, 20 juin 2013

« Grand amateur de Chostakovitch, Yaron Lifschitz a donc choisi d’axer son nouveau spectacle, Opus, sur l’oeuvre du compositeur russe en collaboration avec le Quatuor Debussy […] lors du premier filage, l’émotion est déjà là, portée par la musique de Chostakovitch »
Stéphanie Binet, Le Monde, 2-3 juin 2013

« Le Quatuor Debussy ne fait rien pour arrondir les angles et joue avec une âpreté exubérante […] Deux œuvres du compositeur argentin Astor Piazzolla réconcilient bientôt raison et passion : le tango des bas quartiers trouve noblesse et dignité dans le sentimentalisme maîtrisé des Debussy »
Gilles Mathivet, Les Petites Affiches de Grenoble et du Dauphiné, 1 février 2013

« Cette approche particulière des quartettistes a quelque chose d’envoûtant, de par ses ondoiements subtils, ses fins ruissellements mélodiques, ses estompements mystérieux, ses vagues intérieures et tourmentéees. […] On était aussi dans les nébulosités sonores au moment du Quatuor de Ravel »
Georges Masson, Le Républicain Lorrain, 16 février 2012

« Avec sa technique éblouissante et sa maîtrise parfaite, le Quatuor Debussy a traduit au plus juste le contenu expressif de cette oeuvre d’une intensité et d’une ferveur suprêmement émouvantes. L’interprétation a atteint ici une qualité inégalable. »
Le  Dauphiné Libéré, 27 juillet 2011 

« Quant aux Quatuor Debussy, il fait honneur à son patronyme – tout comme Debussy lui-même avait tenu à honorer la mémoire de Lekeu, en participant, au clavier, à la création posthume du Quatuor avec piano de son cadet, deux ans après sa disparition. »
G.M., Télérama, 22 janvier 2011  

« Dans Boxe Boxe, les deux violons, l’alto et le violoncelle du Quatuor Debussy donnent une coloration magique à la pièce méticuleusement ajustée, le choix des partitions – Franz Shubert, Maurice Ravel, Félix Mendelssohn mais aussi Glass Miller -, tire les images vers le romantisme, une certaine mélancolie aussi. L’arène et les clichés de la boxe qui saigne sont bien loin de ces tableaux planants comme des bulles. »
Rosita Boisseau, Le Monde, 30 septembre 2010 

« La poésie du spectacle est ici accentuée par un mariage réjouissant entre un vocabulaire hip-hop félin et une musique qui saute de Shubert à Gorecki en passant par Glass. L’humour et les prouesses physiques des danseurs achèvent de donner à Boxe Boxe les atouts d’un divertissement fin et chaleureux, pour toute la famille. »
Marie-Valentine Chaudon, La Croix, 30 septembre 2010 

« On apprécie, outre la finesse de leurs interprétations, la manière vivante de présenter les oeuvres au public. Ah les clins d’oeil humoristiques qui réchauffent l’atmosphère parfois trop sérieuse des salles de concert ! »
Ouest France, octobre 2009 

« Sans jamais être démonstratif à l’excès, le Quatuor Debussy a prouvé qu’il savait explorer l’esthétique exubérante de Chostakovitch, comme celle des autres musiciens russes, avec une précision et une simplicité remarquables »
Dauphiné Libéré, 26 juillet 2009

« Les Debussy déploient toute leur virtuosité et leur force de conviction. Le résultat se laisse écouter comme un objet de curiosité, souvent scintillant »
J.L. Macia, Diapason, mars 2009